Blog AVLNC

Association de Vol Libre de Nouvelle Calédonie

Month: août 2015

Au secours!

Salle AnewyBonjour à tous,
Le pliage des secours, c’est déjà demain !
La salle Anewy est à notre disposition ce samedi à partir de 13h.
Attention :

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• L’accès ne se fait pas par l’entrée principale (cf. photo en bas)
• Conformément aux consignes de la Mairie, la grille sera refermée à partir de 13h15. Si vous arrivez après, merci de contacter Tifenn (76.85.84) : la Grande Coordinatrice de cette journée

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On vous attend avec vos élastiques, morceaux de suspente et balai… Des fois que vous auriez un parachute de secours, vous pouvez l’amener aussi… Sait-on jamais…

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A demain,
Votre bureau.

Lieu de rendez-vous à 13h

Samedi 29; c’était quoi déjà ???

TROUBonjour à tous,

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Le parapente accueille de plus en plus d’anciens…
• Quel réconfort pour les petits scarabées que nous sommes, de pouvoir nous abreuver à la source de leur savoir ancestral !
• Quelle exaltation à l’écoute de leurs gestes légendaires à travers les cieux, les montagnes et les peuples qui les hantent !
• Quelle émotion de voir une activité traverser les générations !
• Quelle barbe de devoir répéter deux fois les mêmes choses parce que de vieilles guimbardes déplumées sont en perte de mémoire chronique ou encombrées des esgourdes !

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Donc, il y a bien un truc le samedi 29 août ; nous avons réservé la salle Anewy (à l’entrée de Nouméa) pour aérer nos parachutes de secours. C’est à partir de 13h et on vous y attend avec vos élastiques, des morceaux de suspente et un balai !

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A très vite !
Votre Bureau.

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– Qu’est-ce qu’il a dit ?
– J’sais pas, j’ai pas entendu.
– Ben moi j’ai rien compris…
– Si, si, il a dit : … Ah zut, j’me souviens plus !

Rafale descendante

Le 8 août 2015 pendant un orage au-dessus de la ville de Tucson en Arizona, le photographe Bryan Snider a filmé en timelapse deux rafales descendantes humides de type micro-rafale. Sur la vidéo, on peut voir une boule de pluie tomber du ciel et s’écraser sur la ville. Une rafale descendante se produit pendant un orage, c’est un courant aérien descendant intense. Quand il s’écrase en surface, il produit des vents violents.

Envoyez les bouteilles!

Satellites flying around earth background

Nous avons besoin de votre réseau 🙂

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Notre compétition d’octobre se voulant planétaire, nous souhaiterions communiquer  jusqu’à l’ilot Canard, voire même au-delà…
Alors si vous avez quelques mails de parapentistes chatouillant des thermiques en terres lointaines, merci de nous les faire parvenir afin d’étendre la communication autour de cet évènement.
Tahiti, Nouvelle-Zélande, Australie, Botswana, Zambie, Patagonie, Groenland, New-York, Reykjavik, Ouagadougou… Tout, tout, tout le monde aura son invitation !
Merci de votre aide 😉

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Votre bureau (enfin là c’est chaise qui parle, le bureau est en vacances)
PS : vous pouvez me donner ça sur le mail du club : Mail du club

Du bleu!

3-grappe-1Bonjour à tous,

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Londres a été recalée, Paris s’est fait remercier et Ouagadougou, honteusement ignorée… Alors, c’est officiel ! C’est notre club qui a obtenu l’exclusivité sur l’organisation d’une compétition FFVL en Nouvelle-Calédonie.

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La compétition FFVL aura lieu les 10 et 11 octobre avec report possible le 17 et 18. Elle est réservée aux pilotes confirmés ayant une licence de compétiteur (licence que vous pouvez prendre en cours d’année sur le site FFVL). Dimension internationale, plaisir cosmique.
Dans le même temps (donc du 10 au 18 octobre y compris en semaine si la météo le permet…) une compétition open du type « XC/camp » sous le format que nous connaissons sur le site Xcontest, se disputera entre tous les volontaires titulaires de leur simple licence FFVL annuelle.

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Excellente nouvelle : vous avez été sélectionnés pour l’une de ces deux épreuves. Il ne vous reste plus qu’à nous signifier, par  mail (avlnc2003@yahoo.fr) , sur laquelle des deux vous souhaitez vous positionner

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Alors, t’es Comp FFVL ou XC/camp (en fait, tu peux même être les deux… Le parapente, c’est pour tous!) ?

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A vous lire !
Votre bureau

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PS (de saison) : L’organisation d’une compétition officielle au départ du Dzumac impose l’accord de la DAC. Cet accord est concrétisé par l’établissement d’une Zone Réglementée Temporaire (ZRT) qui a demandé un travail de plusieurs mois. Le respect de cette ZRT et le respect des règles de vol à vue sont essentiels pour la sécurité de tous les usagers, à commencer par nous-même. Au-delà de la sécurité, la crédibilité de notre démarche est engagée auprès de la DAC.
A ce titre, le vol dans les nuages est non seulement interdit mais il est sanctionné au cours des compétitions. Les comportements à risque doivent être éradiqués, non seulement pour la sécurité des pilotes, mais aussi pour la perrénité de l’activité. Il est essentiel que chaque pilote soit responsable de ses décisions (analyse météo, marges,…) afin de respecter ces conditions.
PPS : N’hésitez surtout pas à inviter du monde pour l’occasion et à partager cette info dans votre réseau international !

Triste mais réel

Notre sport nous fait souvent beaucoup de bien, mais parfois ne pardonne pas. Un très bon pilote, un site très connu, du matériel éprouvé très résistant aux fermetures, des conditions correctes, une gestuelle propre, pas de prise de risque,… la liste est longue et très dérangeante, rien ne pointe vers la classique erreur humaine ni meme le phénomène météo difficile à appréhender. Souvent, notre analyse des accidents nous amène à rationaliser. “Si seulement il ou elle avait fait ca”. En plus de l’aspect éducatif, il y a une dimension rassurante d’apprendre des erreurs des autres. On peut meme se dire ici “Ah mais c’est une mini-voile, ca tourne trop vite, avec mon aile ca ne serait pas arrivé.” Désolé, mais faux. Voler (vivre ?) peut etre aléatoire, sans se cacher derrière ce fait pour faire n’importe quoi, il nous faut tout simplement l’accepter. Dur…

Retours d’experience

St marie 8 aout

Le samedi 8 août en baie de Sainte Marie

Comme l’accident de voiture, on pense que cela n’arrive qu’aux autres, pourtant n’importe lequel d’entre nous peut un jour se faire aspirer involontairement par un nuage. Je ne parle pas du petit cumulus bien blanc que vous pourrez facilement éviter avec oreilles et accélérateur. Je parle du gros nuage noir et bourgeonnant qui vous sucera inexorablement, même avec les oreilles et l’accélérateur à fond.
Samedi dernier, deux pilotes expérimentés ont vécu l’enfer juste au dessus de la plaine du Mt Mou.
Ils ont battu involontairement le record d’altitude de Nouvelle Calédonie en parapente avec un plafond à plus de 3200m.
Au lieu de polémiquer sur les conditions de vol de ce jour, quels retours d’expérience pouvons nous tirer de leur mésaventure? Que faire et comment nous préparer à subir une telle expérience si cela devait un jour nous arriver?
Ne vous croyez pas à l’abri, beaucoup d’entre nous y ont déjà échappé de justesse, même les plus prudents.

Voilà ce qui va se passer:
Au début, vous vous sentirez aspirés par le nuage au dessus de vous et vous chercherez normalement à le fuir avec oreilles et accélérateur pour vous éloigner au plus vite de la zone d’aspiration.
Puis une fois dans le nuage, l’aspiration se fait encore plus forte, le vario se met a hurler et la voile devient vite incontrôlable. Vous venez de rentrer dans le tambour d’une machine à laver !
Impossible d’accélérer, impossible de garder un cap, car la voile se fait claquer en permanence et tourne seule sur elle même. les instruments de votre cockpit se font arracher.
Au début vous aurez de la pluie, qui vous inondera votre voile, vos gants et votre sellette.
Plus haut vous commencerez à voir de la neige en flocon qui se collera sur vos lunettes.
Plus haut encore, c’est le givre qui commencera à s’installer sur vos suspentes.
Impossible de faire les oreilles, vos doigts sous les gants humides sont gelés.
Vous pilotez désormais avec les avants bras dans les commandes de freins, les mains sont hors de service.
Vous sortez enfin du nuage à plus de 3000 m et vous n’avez qu’une envie, descendre au plus vite pour vous réchauffer. c’est pourquoi vous ne profiterez pas de votre altitude pour retourner vous poser sur un terrain connu, car vous êtes perdu au dessus de la chaîne, sans aucun repère habituel.
Vous voyez la mer des 2 côtés sans plus savoir ou se trouve la côte est de la côte ouest.
Il devient difficile de raisonner, vous ne voulez plus qu’une seule chose, vous poser au plus vite de peur de vous faire happer par un autre nuage qui vous infligera encore la même punition.
Vous êtes au dessus de la couche nuageuse et vous vous précipitez dans le premier trou libre qui se présente a vous.
Vous descendez tant bien que mal vers la première vallée venue pour vous poser inconfortablement sur les galets du lit d’une rivière inconnue.
Une fois posé, vous êtes très heureux d’être toujours vivant mais vous avez toujours très froid aux mains.
Vous ne savez pas où vous êtes, votre radio est trempée et hors service, votre téléphone fonctionnera encore si il est étanche et que si vous trouvez du réseau. Vous pourrez éventuellement faire du feu si vous avez eu la bonne idée d’emporter un briquet.
Vous ne savez pas combien de temps vous aurez à marcher pour descendre cette rivière que vous serez obligé de traverser sans arrêt d’une rive à l’autre…. jusqu’à ce qu’un hélicoptère de la gendarmerie arrive à éventuellement vous retrouver, si les copains parapentistes ont pu signaler votre disparition avant la nuit.
La première angoisse, c’est de vouloir prévenir ses proches que tout va bien…..si tout va encore bien !
Quelles leçons en tirer ?:
– ne pas paniquer, ne pas sur-piloter car vous ne maîtrisez plus rien.
– avoir des gants étanches à l’eau
– avoir un téléphone étanche, une radio étanche.
– sécuriser les instruments de votre cockpit.
– emporter un briquet pour faire du feu.
– faire du feu avec beaucoup de fumée pour vous réchauffer et vous faire repérer par l’hélicoptère de recherche.
– trouver du réseau pour appeler du secours et signaler votre position à l’aide des coordonnées de votre GPS ou de votre smartphone.
– activer votre balise spot de secours si vous avez pris la précaution d’en avoir une.
– avoir vos lunettes de vue pour être capable de lire les coordonnées sur votre GPS.
– ne jamais abandonner votre voile car elle servira à vous signaler si vous l’étalez et servira de couverture si vous devez passer la nuit à la belle étoile.
– avoir au minimum un couteau, ou encore mieux une scie pliable, ou encore mieux un sabre d’abattis.
– enlevez vos chaussures et gardez les au sec avant de traverser un rivière.
– découpez vous un bâton pour vous aider à marcher et vous stabiliser dans la rivière pieds nus.
– avoir un poncho en plastique étanche pour protéger votre voile et vous même en cas de pluie.
– marchez extrêmement prudemment afin de ne pas vous tordre bêtement une cheville.
– les gendarmes conseillent d’avoir un stylo laser pour vous signaler de nuit (c’est très efficace car le rayon est visible jusqu’en altitude)
– suivre une rivière ou un cour d’eau plutôt qu’une piste de crête: on peut survivre longtemps sans manger mais pas sans boire. De plus, c’est bien connu, toutes les rivières vont à la mer.
– gardez le moral, on pense à vous et on vous recherche.

Va-t-on vous voir?

sorciere-sur-balai-volant-2Bonjour à tous,

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Cette année encore, nous vous proposons une session « sortie des secours ». C’est toujours dans la salle Anewy et c’est samedi 29 août à partir de 13h (voir photo jointe).
En plus du confort de la salle, ce moment est aussi l’occasion de partager les compétences ; alors n’hésitez pas à venir nombreux !
Pensez à amener vos petits élastiques et quelques morceaux de suspente pour ceux qui en ont. Merci de ramener votre plus beau balai ; son esthétique et la dextérité de son utilisateur feront l’objet d’un classement en fin de journée !

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A vous voir !
Votre bureau.

Lieu de rendez-vous à 13h

On ne nous voit pas !

On ne nous voit pas ou peu suffisamment en l’air.
Ne pas hésiter à faire un 360° pour être plus visible

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