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Association de Vol Libre de Nouvelle Calédonie

Month: juin 2015

Australie suite et fin

Nous voici à Bali où nous avons retrouvé des amis qui ont crée un orphelinat, dans le nord. Ils accueillent désormais 80 enfants et nous passons une semaine à les aider. Ensuite nous tacherons de voler, bien entendu !
En attendant vous trouverez ci-joint quelques photos de la fin de notre trip en Australie.
Les ‘kookaburas’ y ont même accueilli un ‘Cagou’ de leur connaissance !

Vol de Cagoutte à Noosa Heads:
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Noosa Heads (déco sud):
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2 ailes sur la plage de Rainbow Beach:
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Mount Tamborine:
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Manilla:
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En vol sous l’œil des kangourous (Manilla):
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Rêve Tahitien

Vol découverte à Tahiti

Je suis allé à Tahiti pour échapper au mauvais temps de Nouméa et pouvoir voler en thermique sous le vent pour la première fois. On m’avait dit: tu vas voir à Tahiti ça vole tous les jours. J’ai tout de même du attendre 4 jours avant de pouvoir sortir mon aile de mon sac (trop de vent, trop de pluie).
Ce matin, c’était le grand jour !
Avec Bertrand, on allait enfin pouvoir déployer nos ailes sous les cieux polynésiens.
Le rendez vous est fixé tous les matins (quand ça vole) sur le parking du restaurant Pizzeria Le Cigalon à Punaauia à 15 minutes de voiture au sud de Papeete à 8h30 l’été et 9h l’hiver. On charge les voiles dans un gros pick up qui va mettre 20 mn pour tous nous monter au déco à 600 mètres.
Les biplaces se préparent en premier sur la belle moquette du déco.
C’est l’hiver mais il fait encore bien chaud au déco.
Le plafond est assez bas (700m) et chargé d’humidité.
Bertand est parti avant moi et enroule déjà la pompe de service devant le déco qui l’emmène immédiatement au nuage.
Pas habitué à un déco si calme, je dois m’y prendre a plusieurs fois avant de réussir à décoller.
Une fois en l’air, je me rends moi aussi à la pompe de service matérialisée par une manche a air sur une crête en dessous du déco. Ça thermique violent et désorganisé, je me prend ma première fermeture.
En tout, je vais me prendre 3 fermetures en moins de 30 minutes alors qu’il m’arrive rarement d’en prendre plus d’une en 2 heures au Dzumac.
Le plafond étant bas, je me retrouve moi aussi vite fait dans le nuage.
Il faut faire cap au 260° pour en sortir vers la mer.
En bas dans la vallée, monte une fumée qui sort de la centrale thermique de EDT (le EEC de Tahiti).
Si on trouve pas de pompe, on peut toujours aller enrouler la fumée de EDT mais cela sent mauvais.
Je n’ai pas eu ce problème aujourd’hui car cela thermiquait de partout.
J’ai vu Arnaud (parapentiste local) partir vers la pause et je l’ai suivi, fatigué de me faire claquer.
La pause ressemble un peu à celle du Mont Dore: On perd son altitude sur le lagon et on se présente sur le terrain en PTU quand on est a hauteur des grands cocotiers plantés au milieu du terrain qu’il faut mieux éviter.
Pendant ce temps, le plafond descend encore, ce qui n’empêche pas Bertrand de partir en cross dans les basses couches (500m) le long de la route principale vers le sud de l’île.
On débriefe ensuite le vol du jour autour d’une table au Cigalon avec une boisson fraîche en se donnant tous rendez vous pour demain.
J’espère faire une vidéo la prochaine fois.
Punaauia

Twist

La championne italienne Nicole Fedele subit un twist et une cravate lors d’un stage d’élève moniteur parapente, et nous montre comment on répare tout cela en l’air.

Bébert de Crolles.

Je pense que les anciens parapentistes connaissent ce récit presque par-coeur. Si je ne me trompes pas, c’est l’indien de St Hil qui l’avait écrit, mais là, peut-être que Xav le confirmera.

Quoiqu’il en soit, c’est un “must” excellentissime. Bonne lecture. L’JeuMeu

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Avec mon pote Frédo, c’est une vrai maladie, des que l’on se trouve en l’air, il faut que l’on cherche à se barrer. Pour cela, une seule méthode : la méthode tzigane (quand un tzigane veut tourner à droite, il tourne à droite), et il ne faut aucune contrainte du style navette, repas chez la belle-doche, moutard à emmener chez le pédiatre, rendez-vous galant, tiersprovisionnelapayerc’estledernierjourbordel, ou je ne sais quoi qui empoisonne la vie de tout parapentiste normalement constitue.
Non, pour se barrer en cross, il faut avoir l’esprit Tzigane… Je décolle, Frédo décolle, on se prend le premier thermique qui traîne, et comme je lui ai appris Frédo sait qu’un thermique c’est comme une pucelle, ou une bouteille de bon vin, il ne faut pas le lâcher tant que l’on en pas vu le cul !
(S’il reste des pucelles sur la liste, qu’elles veuillent bien excuser mon cru langage, mais la comparaison était trop tentante…)

Le tout c’est d’essayer d’y aller, et ne pas se poser trop de questions quant et comment on va revenir… Bref on se tire sous nos petites ailes d’ange. Pour les triangles on a le temps, quand on aura 20 ans expérience…et surtout du temps pour ne faire que du parapente…

Alors voila qu’une belle après-midi de juillet nous sommes contraints par un très vilain méchant venturi d’aller nous vacher. Une fois de plus nous voila avec nos gros sacs au bord de la route à supplier le morne automobiliste de nous ramener quelque peu vers le véhicule automobile qui nous attend docilement au bout du lac d’Annecy. Ce soir là donc, nous voila presque arrives au but, juste a la sortie d’Annecy, la voiture se trouvant à l’autre bout du lac. Une superbe calèche 120 chevaux décapotable passe sous notre nez, au volant une merveilleuse blonde snobinarde 85-50-80 genre “espèce de pauvemecs avec vos gros sacs de boy-scout z’êtes pas du genre que je laisse farfouiller dans mon calbard espèces de gros dégueulasses”…

Frédo laisse fuser un “PETASSE” résonnant qui n’a que le mérite de faire marrer une passante compréhensive et de libérer sa frustration profonde (Frédo est célibataire en ce beau mi-mois de juillet, heureusement qu’il a son aile pour s’envoyer en l’air…).
Finalement une voiture s’arrête. Une voiture ? Je devrais dire ce qui a dû être une voiture, ça ressemble maintenant plus à une poubelle déguisée en voiture qu’à une automobile… Quand on a besoin, la voiture c’est comme l’argent ou les filles, ça n’a plus d’odeur ! Nous on s’en fout de l’odeur, faut rentrer… La chose s’arrête donc et en sort deux individus dont l’aspect nous interpelle quelque peu.

Le chauffeur grand, voir très grand, crâne rasé, moustache mongole, lunette noire, jeans sans age, santiags, gilet de cuir noir sans manche ouvert sur un torse velu et des bras tellement couverts de tatouages que l’on dirait qu’il ressemble à des vases chinois de la première dynastie Ming, rasé de longue date, une ceinture de cuir boucle mégalo tête d’aigles à deux têtes comme en 36 à Baden-Baden. En deux mots pas le genre premier de classe, plutôt le genre de mec que quand tu le croises la nuit dans une rue mal éclairée, si tu reste cool c’est parce que tu es 3837ème dan de karaté, ou bien que Karl Lewis à coté de toi ne cours pas, il gambade… L’autre même style, mais le format en dessous (si on doit se foutre sur la gueule, je l’ai choisi avant Frédo), cheveux blonds, longs et fadasses, rinçage récent à la Kronenbourg 166truc. Du reste il y a un relent de bière dans l’air, c’est infernal, on se croirait tout a coup au cœur de la fête de la bière a Munchen (Munich quoi).
Pas le temps d’échanger un regard avec Frédo, nous voila devant le fait accompli, la poubelle est plantée au milieu du carrefour, nos deux hôtes descendus de la voiture, le coffre s’ouvre par magie (d’habitude on appuie sur un bouton, je ne savais pas que l’on pouvait aussi l’ouvrir en donnant un coup de pied dans le pare-choc, faudra j’essaie sur la Mercedes de Christian).

Quand je dis un coffre, je suis là aussi un peu optimiste, ça ressemble plus à une caisse à outils, mais pas n’importe quels outils : un pied de biche, des clés anglaises pour paquebot, des coupes câbles, c’est à peine si on y trouve pas un chalumeau, bref pas vraiment les « outils d’horloger ».

Sur le coup un peu surpris, éberlué, je lâche bêtement (si ,si, bêtement, souvent le naturel revient au galop), je lâche donc bêtement : « Ho, les gars vous allez faire un casse ou quoi ?»… Je suis con, je sais, mais c’est plus fort que moi, comme le jour ou par un hasard incroyable je me suis retrouvé au milieu d’une douane franco-suisse déserte, debout sur le terre-plein ou se tient habituellement un douanier. La dessus une voiture s’arrête devant moi, j’avais juste entrevu la plaque « A + quelques chiffres », la voiture des douanes quoi, et bien je n’ai pas pu m’empêcher de clamer « Vous avez quelque chose a déclarer ? ».

Ce fut comme une vengeance, une délivrance, une explosion de furoncle, tant d’années à passer et à repasser cette frontière, à subir l’affront, à devoir jouer l’innocent, le pur, le sans tache, et pour une fois c’est moi qui avait le beau rôle…J’étais le puissant, j’ai eu le pouvoir 1 centième de seconde… Heureusement pour moi, mon pote Régis qui me précédait, a éclaté de rire, parce que les douaniers suisses eux, ils n’ont pas vraiment le sens de l’humour (y a pas que les douaniers du reste 😉 )… Ça y est je dérape…

Je reviens à mes deux lascars, j’avais donc lâché la phrase qui aurait pu être ma dernière bavure, mais rien ne se passe, au contraire, un bras velu saisi un énorme casque noir, s’ensuivit un « tiens Bébert, toi tu prends le casque », la Xyon de Frédo atterrit au fond de la caisse à outils, nous prenons place à l’arrière, je garde précieusement ma voile sur les genoux, des fois que…tant pis pour Frédo, après tout il n’a pas vu de filles depuis des mois… Alors que faire dans ce genre de situation ?

Que faites-vous, vous même quand vous vous retrouvez dans l’ascenseur pour 12 étages de bonheur avec cette maudite voisine de palier, qui pue le vieux pipi rance, qui a des poils au menton, mégère de surcroît, qui ne manquera pas de répéter à tout le quartier que vous êtes un foutu partouseur parce qu’elle vous aura surpris avec une fille différente à trois mois d’intervalle. Oui que faites-vous, hein, je vous le demande ?
Et bien vous faites ce que votre éducation judéo-chrétienne vous a enseigne : la CONVERSATION.
« Beau temps pour la saison … »

MOI : « Heu, c’est toi qui fait de la moto ? »
LUI : « Wouais… »
MOI : « C’est quoi ta bécanne ? »
LUI : « Bin, Harley, connard…. »

NDLR : c’est évident qu’une fois de plus j’avais mis les pieds dans le plat, il n’y a pour cette catégorie de personnage, qu’une seule moto possible : HARLEY. Tout le reste étant considéré comme de la quincaillerie pour frimeurs homosexuels !

MOI : « Bin, ouais, je suis con (encore), j’aurais du y penser, j’ose pas te dire ce que j’ai comme bécane, je vais passer pour un clown… »
LUI : « Wouais, mais je m’en fous, même Bébert y court sur une jap’ »
Bon si Bébert y court sur une jap’, j’ai une chance de rester dans la poubelle…
MOI : « Et c’est quoi ton Harley? »
LUI : « Bin j’en ai quatre, c’est mon business, j’achète, je vends, je monte, je démonte, j’achète à l’étranger, je remonte en France, tu vois ? »
MOI : « Wouais, wouais, je vois bien, tu bosses dans la Harley quoi… »

La dessus Bébert qui était resté silencieux jusque là prend la parole :

« Bin moi le parapente, j’y connais tout ! »

Stupeur !
Le monstre à poils de Kronenbourg vole !

Comme quoi dans le milieu de parapente on trouve de tout, j’avais déjà vu des flics de la Réunion, des homosexuels de Bruay en Artois, des parigos, des belges, quelques chinois, un russe évadé des mines de sel, un tchèque qui m’avait laisse seul au décollage avec sa jolie fiancée dont je ne suis pas prêt d’oublier le tour de poitrine (le fou il me connait pas celui-la), mes cousins genevois, la grand-mère de Frédo (un bi à 84 ans qui dit mieux), le beau-père de Thierry, un maître juif, une kinésiterapeutepompiervolontairetsuperpardessuslemarché, une ingénieur d’EDF-GDF, une vietnamienne pas plus lourde que trois pommes, quelques informaticiens, dont un certain qui vole à lui tout seul sous un bi-place parce qu’il est tombé dans la potion magique quand il était petit (suivez mon regard), un british ex-champion de l’équipe nationale qui est venu voler notre patrimoine national, quelques délateurs, beaucoup de mecs sympats, beaucoup de mecs pas sympats, un ouvrier agricole spécialisé dans la culture du rutabaga, un toubib de roche (mais lui ne sent pas le poisson), un turc qui n’y connait rien en organisation de voyage, un dentiste qui confond le glacier des Grands Montets et la dune du Pila, un facteur (cocu de surcroît), un spécialiste de la réparation des trous de balles (jesaispluscommentcas’appelle), un ophtalmologue maigre comme un clou par hasard mari de la vietnamienne citée plus haut, des tas de cons qui s’y croient, un autrichien fou (c’est pas Papesh), un franco-suisse qui se prend pour le pape, un ancien charaputiste qui se prend pour le père créateur, un aveugle, un pilote d’air France à la retraite, une normande, encore un autre belge (repenti), un syrien avec une caméra sur la tête, un fabriquant de matelas pure laine, bref dans ce milieu hétéro, j’avais presque tout vu, mais pas encore le genre de Bébert…

BEBERT : « Bin, c’est normal, j’suis d’Crolles, t’sais, Crolles à coté d’St Hil »
MOI : « Ah oui, Crolles, a coté de St Hilaire, j’ai déjà entendu parlé, c’est connu hein ? »
BEBERT . « Bin, wouais quoi, moi dans mon bled, c’est vrai quoi, c’est pas pour dire mais j’en avais marre de voir tout ces PD avec leur trucs fluo au dessus de la tête, alors j’m’y suis mis au parapente, tout seul que j’m’y suis mis, j’ai même fait de la compète et des tests de voiles pour la ACPUL, moi mec, en personne, tout seul que j’ai appris»

NOUS : « Non c’est pas vrai ? »

Ce que Bébert nous narre par la suite fut plus qu’extraordinaire. Ce mec là , à jeun, a fait en l’air des trucs que même Sébastien B n’ose pas faire… Les détails techniques qu’il nous donne nous prouvent bien qu’il ne nous raconte pas de connerie, c’est éloquent, mais si je raconte tout on y passe le réveillon de la St Sépulcre.

Entre autre, il s’est amusé à tester de décrochage en faisant 5 tours de frein. Comme ça partait un peu fort il a voulu relâcher les freins, mais l’une des mains a lâché trois tours d’un coup… Je vous dit pas comment les pieds dans la voile, il en a miraculeusement réchappé, car en plus il s’amuse à ce genre de connerie sans secours…

La dessus le chauffeur au crâne rasé et au torse velu, nous raconte les exploits de Bébert en compète moto : c’est du pareil au même avec une dimension en moins, et les bottes de paille en plus. Indestructible le Bébert, de la graine de terminator à la francaise…Super Dupont en version crado…

J’en viens donc a l’essentiel… (C’est vrai quoi il faut être concis !)

BEBERT : « Même qu’une fois en station, avec quelques potes, pour le 14 juillet on a fait un vol de nuit au flambeau… » Que je te décolle tout le bazar avec un flambeau au bout d’une corde (pas con le Bébert hein ?, vous le voyiez déjà tous en train de foutre le feu à sa voile, et bien non, on le baise pas comme ça Bébert…). Son problème, c’est qu’il s’est un peu encoublé au décollage, le temps qu’il démèle, qu’il remonte son froc, finisse sa dernière gauldu, les autres étaient déjà posés.

Alors il prend son élan le Bébert, il met le paquet (étant donné que bien souvent la nuit tous les chats sont gris, et que surtout on se tape un bon vent de cul…), donc Bébert met le paquet court, court, et au moment décoller, perd son flambeau…

Alors imaginez bien, le Bébert qui se trouve en l’air au dessus de la station, dans la nuit toute noire, et c’est à ce moment là que l’on commence à tirer le feu d’artifice…

Poum, patapoum, le Vietnam à coté, de la rigolade, y se serait cru au Chemin des Dames un été de 17..

BEBERT : « Des trous dans la voile gros comme un œuf de poule qui m’ont fait ces cons-là, et j’pouvais ni tourner à droite, ni à gauche, il y avait des câbles de  téléphérique partout ! »

Heureusement pour notre gaulois kronenbourgeois, ses potes qui avaient eu le temps de débourrer en l’air, l’ont repéré avant qu’il ne soit transpercé lui-même par une fusée…

LES POTES : « HALTE AUX FEUX, ARRETEZ TOUT, Y’A BEBERT EN L’AIR ! »

A ce moment du récit Frédo m’a avoué avoir failli pisser dans ses culottes, moi je n’étais pas en meilleur état, et je me faisais tout petit derrière mon sac, je n’en pouvais plus…

Voila, finalement ces deux gars au look un peu bizarre, ont même fait un détour pour nous poser près de notre bagnole. Comme quoi il ne faut jamais se fier aux apparences, et on s’est surement plus marrés qu’avec la pétasse qui n’a pas voulu s’arrêtasse pour qu’on regardasse dans son décoltasse…

Hard Core Pilot Syndrom

1. On vous montre des photos de vacances et vous commentez les superbes nuages.

2. Vous avez toujours l’aile dans la voiture, des fois que ça vole aujourd’hui.

3. Le mot « pénétration » a perdu sa connotation sexuelle.

4. Vous rendez visite seulement aux amis qui habitent près des sites de vol.

5. En soirée vous faites dériver la conversation sur le vol et la façon de thermiquer.

6. Les seules personnes qui restent chez vous sont des pilotes, ou vont en devenir après avoir succombé par saturation.

7. Vous connaissez le nom de tous les sites de vol dans un rayon de 200km.

8. Vous regardez une pauvre émission parce que l’on voit une aile pendant 10 secondes dedans.

9. Votre animal de compagnie s’appelle rotor, dégueulante ou cumulonimbus.

10. Vous conduisez pendant trois heures vers un site de vol en espérant que la prévision météo ne soit pas mauvaise.

11. Au lieu de photos de familles sur votre bureau, on vous voit voler sur des sites différents.

12. Votre façon de conduire est devenue hasardeuse car vous êtes constamment en train de chercher la route vers le déco, regarder le développement nuageux ou regarder les buses enrouler.

13. Une carte en relief avec des tracés de cross est en permanence accrochée à votre mur.

14. Vous vous accrochez dans votre sellette pour lire ou regarder la télévision.

15. Vous portez plus d’attention à la direction du vent qu’à la personne qui vous parle.

16. En cas d’incendie, vous prévoyez de sauver votre aile en premier (pour de vrais cas de HCPS, ceci ne s’applique pas (cf question 2)).

17. Vous ne pouvez pas regarder une colline sans chercher à connaître le coté au vent idéal pour décoller.

18. La moitié de vos numéros de téléphone stockés sont ceux de balises météos.

19. Vous pouvez vous rappeler chacun de vos voyages en regardant votre carnet de vols.

20. Vous observez chaque animaux volant en essayant de décortiquer sa finesse Max, meilleur taux de chute et vitesse Max.

21. Sur un clavier, les mots que vous pouvez taper le plus rapidement sans regarder sont « vent » et « thermique ».

22. Vous vous surprenez à chercher maladivement le terme « parapente » dans un livre de cuisine.

 

Avis de grand moment!

492962663_640Bonjour à tous,

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Cette année encore, les suspentes d’L VOLE croiseront les lignes d’L KITE pour partager une journée dans le vent.

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Voilà l’programme :

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1- Gonflages (venez avec vos maxi, vos mini mais aussi avec vos vieilles ailes en peaux de bêtes et poils de mammouth tressés)
2- Biplaces (nous ne demandons pas aux biplaceurs de se mobiliser, nous disons juste que c’est le groupe L KITE qu’il s’agit de faire voler ; ça devrait suffire…)
3- Vols déguisés (grotesque, burlesque, clownesque… Soyez Icaresque !)
4- Déjeuner sur l’herbe (on s’occupe des braises et de la grille et on compte sur vous pour le reste !)

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C’est le samedi 11 juillet à Gadji à partir de 9h avec un report possible le dimanche 12 en fonction de l’enneigement, des risques d’avalanches, de l’indice UV, … et du vent !

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On vous espère nombreuses (eux) !
Le groupe L VOLE

Eole buissonnière

Cliquer ICI pour lire le magazine « Local », encarté dans les Nouvelles Calédoniennes du 4 juin dernier, qui nous a consacré les cinq pages de sa rubrique découverte.

Merci à Kévin Manneville, le journaliste des Nouvelles Calédoniennes et son magazine « Local ».

Déco du balcon

Quand il ne reste plus que cela pour voler, il faut s’adapter:

Le journal, le journal, demandez l’journal!

vendeur-de-journaux

Bonjour à tous !

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Si tout se passe comme prévu, le magazine « Local » encarté dans les Nouvelles calédonienne, nous consacrera les quatre pages de la rubrique « découverte ». Il paraitra demain !

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Un article signé Kévin Manneville qui est allé tremper sa plume à l’encre bien sympathique et indélébile d’un biplace avec Xavier.
Le journal, le journal ! Demandez l’journal !

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PS : J’en profite pour vous rappeler notre rendez-vous de vendredi : soirée tee-shirt (mouillé ou pas…) au club à partir de 17h30.

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A vous voir !

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