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Association de Vol Libre de Nouvelle Calédonie

Month: octobre 2014 (page 1 of 2)

Un petit outil pour nous zôte, extraordinaire et en Françouais

Pour la récup des données igc, la compta des vols, le visuel des traces, l’ érgo, tout en détail.. et tout! tout! demandez conseil pour l’installer; Il est vraiment super et pour ceux qui connaissent… tant mieux !

Remplace largement “GPSDump”, hélas! seulement diffusé dans la langue du scheik speerrr.

http://www.logfly.org/index.php?id=telechargement

Même pas peur !

LA PEUR EN PARAPENTE EST NORMALE ET MÊME NÉCESSAIRE DANS CERTAINES SITUATIONS.  CHASSONS LES ANGOISSES INJUSTIFIÉES !

je suis convaincu que le seul moyen de voler sereinement est d’avoir confiance en son matériel, en la masse d’air et en son niveau de pilotage. L’être humain n’est pas conçu pour voler; il est donc normal de ne pas se sentir dans son élément lorsqu’on est suspendu dans les airs sous une aile faite de tissu et de ficelles.
La peur, émotion du danger, est naturelle.Sans elle, nous n’aurions pas survécu à la terrible sélection naturelle au cours de l’évolution. C’est cette peur, en effet, qui augmente notre capacité à faire face au danger (réel ou imaginaire). Et puis… ce n’est que face à la peur que l’on peut faire preuve de courage, en agissant malgré la peur !
Par chance, le corps humain est doté d’un mécanisme de protection qui enclenche des processus de défense, augmentant nos chances face au danger : accélération du rythme cardiaque, production d’adrénaline…
L’adrénaline est un neurotransmetteur qui commande aux différentes parties du corps de réagir plus rapidement : les réflexes deviennent vifs, la lucidité est accrue, comme si le temps s’écoulait plus lentement. Lorsque le danger est réel, la peur est directement proportionnelle au danger. Cà paraît bête à dire, mais si je ne veux pas avoir peur, je dois diminuer le danger !
Pour diminuer le danger, il faut s’interroger.
– Ai-je bien dormi ? Bien mangé ? Bien hydraté ? En forme ou sans entraînement sportif depuis des mois? Et mon état mental ? Pas trop de soucis (travail, sentiments) ? Ai-je le niveau et l’expérience de piloter mon aile dans ces conditions ?
– Mon matériel est il en bon état ? Est-ce que je le connais bien ou est-ce l’essai d’une nouvelle voile ? Est-il adapté à mon niveau ?
– Les conditions aérologiques sont-elles acceptables pour moi (température,vent, thermiques) ? L’environnement est-il accueillant (dunes, pentes herbeuses, forêts…) ou hostile (rochers, épineux, zone urbanisée, lac…) ? Y-a-t-il d’autres voiles autour ?
Si plusieurs voyants sont au rouge, mieux vaut s’abstenir de voler ! Si un seul voyant est au rouge, je dois quand même augmenter ma vigilance : par exemple, si j’essaye une nouvelle voile, je prends de plus grandes marges par rapport aux conditions et à mon niveau. Si tous les voyants sont au vert, je vole avec une sécurité optimum et il est donc facile d’être confiant. En diminuant le danger j’augmente ma confiance…
Mais il arrive que l’on ressente de la peur alors qu’il n’y a pas de danger imminent ni même réel ! Mon cerveau se fait des films. On parle alors d’angoisse, d’anxiété, deux émotions proches de la peur qui peuvent gâcher le plaisir de voler.
– La peur du vide: C’est une peur difficile à dominer car elle s’inscrit au plus profond du cerveau.
– La peur en thermique: La plupart du temps, c’est le vol en conditions thermiques qui provoque une multitude de phénomènes effrayants : une secousse soudaine infligée par la masse d’air, un bruit sourd provoqué par une fermeture-réouverture violente, une accélération du vent relatif qui vient vous gifler le visage, un gros mouvement
pendulaire en entrée ou sortie de thermique, la perte de repères dès que l’on se retrouve au-dessus de tout relief, ou simplement le cri strident du vario qui s’emballe… Ce sont des phénomènes bien réels et naturellement effrayants.
– Les films qu’on se fait: Les angoisses les plus sournoises sont souvent provoquées par les questions négatives qu’on se pose parfois : “Et si je m’étais trompé dans mon analyse météo? Comment se comporte ma voile en cas de grosses turbulences ? Et si une fermeture me faisait partir en autorotation, saurais-je la contrôler ?
Si ça continue à monter, saurai-je descendre ? Suis-je capable de supporter physiquement une série de 360 engagés ? Mes suspentes sont assez solides ? Est ce que mon parachute de secours fonctionne correctement ?”. Evidemment, il est difficile de voler sereinement avec de telles pensées !

Si l’on se pose ce genre de questions, c’est que l’oisiveté en vol laisse le cerveau en liberté. Il peut alors automatiquement se mettre en mode bonheur et plénitude si mon tempérament est positif… ou en mode méfiance et peur si je suis du genre pessimiste ou si j’ai des difficultés dans la vie. Le mieux est donc d’être concentré. Par exemple en conditions thermiques, en se fixant un objectif comme monter au plafond. Du coup mon cerveau est occupé à analyser chaque sensation, mon regard cherche constamment les signes indiquant l’activité thermique, je surveille les autres utilisateurs de l’espace aérien. Une fois ce premier objectif atteint, plutôt que de rester là haut sans savoir quoi faire (au risque que mes pensées s’orientent à nouveau sur des thèmes comme le vertige ou les turbulences…),fixons nous vite un autre objectif, comme transiter et tenter un petit cross ou bien trouver un secteur adapté et se faire une petite descente d’entraînement au pilotage.
Si vous n’êtes pas bien en vol lorsque les conditions sont turbulentes, c’est probablement parce que vous utilisez une voile que vous ne maîtrisez pas complètement. Il ne s’agit pas de changer de voile, mais d’apprendre à la maîtriser !
Mais on a beau avoir diminué le danger en utilisant du matériel fiable, en étant confiant en son niveau de pilotage, en volant dans une aérologie saine… on ne se sent quand même pas complètement rassuré. C’est que le simple fait de voler comporte un certain danger. Ceci nous amène à un axiome fondamental sur le rapport au danger : on a peur d’un danger auquel on n’est pas habitué. On diminuera donc sa peur… si l’on côtoie souvent ce danger !
Voici donc une des clés fondamentales de la confiance : il faut s’habituer petit à petit !
Que ce soit aux conditions thermiques, à la hauteur, ou à la force G. Pour traiter la peur, il faut s’y confronter de manière progressive et surtout très régulière. S’auto-injecter des doses de peur contrôlables, sans fuir la situation, et en sortir vainqueur et grandi ! En répétant ces expositions, on arrive à modifier sa “biologie de la peur”. Et le cerveau commence à réagir différemment, par exemple en délivrant de petites doses d’adrénaline que mon corps connaît et accepte.
En résumé, pour voler en sérénité, je dois diminuer la dose de danger (par exemple en volant sous une voile plus facile, dans des conditions plus faciles…) et m’habituer progressivement au danger.
Rappelons que pour diminuer le danger je dois notamment connaître mes réelles capacités de pilotage afin de bien choisir mon matériel et mes conditions de vol. Si vous avez du mal à connaître vos réelles capacités de pilotage, un stage SIV ou de Pilotage vous permettra de faire le point.

CONCLUSION
On ne guérit pas de ses peurs, mais on apprend à les dominer. La peur sera toujours là… ou prête à revenir. Après une longue période sans exposition à la source de vos angoisses, il faudra reprendre un travail d’accoutumance.
Si vous êtes conscient de vos capacités, si votre matériel est adapté à votre niveau, si vous êtes suffisamment sage pour adapter votre forme de pratique et vos ambitions à votre réelle expérience… tous les ingrédients de la sérénité sont réunis. Si votre moral et votre niveau de pilotage sont faibles, contentez vous de la joie des ploufs en conditions calmes, loin de la foule des grands sites, avec une aile facile et ludique. Si vous voulez absolument affronter les gros thermiques et faire du cross, il va falloir acquérir un niveau de pilotage suffisant pour contrôler la voile dans les situations aérologiques parfois inattendues et violentes et être capable de la tenir et de gérer les incidents de vols. Si vous voulez faire de la voltige, il vous faut apprendre toutes les bases une
par une et progresser sans sauter d’étape, techniquement et mentalement.

Extrait d’un article écrit par Patrick Eyraud dans Papapente Mag

Pose aux oreilles

Pose Gadji

Camera suiveuse Ouen Toro

Saint-Hilaire de Gadji 2014

Notre envoyé spécial Pal Takats des Pyrénées nous informe de la publication du montage L VOLE !

Avant :
Pal

Après :
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St-Hilaire de Gadji – Nouvelle Calédonie 2014 from Xavier Girin on Vimeo.

Les dernières recommandations de Maman…

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Bonjour à tous,

Encore une belle sortie en perspective avec des gros morceaux de bons moments dedans ! En plus de votre brosse à dents, n’oubliez pas :

  • Que la soirée de samedi sera chinoise ou ne sera pas…
  • Que nous partagerons vos desserts, vos verres ainsi que les petites phrases de sagesse autour du vol libre qui les accompagneront (à la manière de Confucius bien entendu !).
  • Qu’il ne faut surtout pas oublier de déclarer son arrivée à l’accueil du camping dès le passage de la barrière (le protocole vital des contrevenants est engagé…)
  • Que le site de Gouaro-Déva recèle des trésors de surprises qu’il convient d’identifier avant le décollage : lignes électriques, clôtures, venturi… Sans compter qu’il y aura du monde en l’air !

A vendredi (ou samedi) et bonne fin de semaine d’ici là,

Les G.O.

Un p’tit coup d’main?

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Bonjour à tous,

• Si vous ne l’avez pas déjà fait : merci de penser à confirmer votre venue à la sortie club (du 17 au 19 octobre). Il vous suffit de nous envoyer un petit mail ( avlnc2003@yahoo.fr ) avant lundi prochain. Nous avons besoin de vos retours pour faciliter l’organisation.
• Si vous avez des places vides : deux parapentistes seraient intéressés pour en profiter.
• Si vous avez un coffre généreux : nous devrions partir du club vers midi vendredi 17 et avons besoin de volontaires pour nous aider à charger le matériel. Vous pouvez aussi me contacter au 97.38.52 ; Iour ouélcome !
Et à bientôt (si vous le voulez bien…)
Le bureau.

Camera drone suiveuse

Ce drone, équipé d’une camera GoPro, vous suit et vous filme automatiquement: www.airdog.com/products
Le matériel est résistant à l’eau et la camera est auto-stabilisée.

Prendre la route

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