Blog AVLNC

Association de Vol Libre de Nouvelle Calédonie

Month: août 2014

40min….. De plaisir…

Info classifiée… Chuuuut…

Top secretJe me baladais l’autre soir au fond de la baie de Ste Marie… Voyant un rai de lumière sous la porte close du local du club, je m’approche à pas feutrés… Et que n’entends-je??? Des éclats de voix de filles !!! Mon pas feutré se fait velours ; ma raison me pousse à partir en courant, ma curiosité m’incite à m’approcher. Je m’approche. Pas trop près. Accroupis près du soupirail, quelques mots s’échappent : – 27 septembre, Gadji, vieilles ailes vintages pour gonflage, concours photo, ouvert à tous, vols déguisés, à partir de 8h30… Bref, une touffe de mots prometteurs que je suis bien incapable de mettre en bouquet ; manque d’info, de précision …
Mais surtout, n’en parlez à personne (et si vous ne pouvez pas vous empêcher d’en parler à tout le monde, ne dites pas que c’est moi qui vous ai dit de pas le dire).
« 27 septembre, Gadji, vieilles ailes vintages pour gonflage, concours photo, ouvert à tous, vols déguisés, à partir de 8h30… » Mais qu’est-ce que le groupe des filles est encore en train de nous concocter ?
Signé : un informateur anonyme.
NB : Pensez bien à dire à un maximum de monde qu’il ne faut surtout pas le répéter ; sinon ça va se savoir !

Technique de vol aux nuages

On ne joue jamais avec les cunimbs, ni avec les congestus en développement. Mais la question que se pose tout pilote : elle est où, la limite ? Comment savoir si le nuage au-dessus de moi n’est pas un CumulonimBus en formation ?
Gros Cum
La réponse n’est malheureusement pas simple ni sans ambiguïté : il n’y a pas de certitude absolue pour juger le développement au-dessus de nos têtes. Le pilote peut rassembler des indices et se forger une conviction sur cette base,mais en absence d’un radar météo, il n’est pas facile de reconnaître un CB caché derrière une couche de stratus,par exemple. Évidemment, la vigilance démarre le matin, avant le vol, en prenant la météo. Elle indique clairement la tendance orageuse que ce soit à cause de l’arrivée d’un front orageux ou d’une grande probabilité d’orages “de beau temps” isolés. Augmentation de l’humidité, baisse de pression, advection d’air froid en altitude… Autant de facteurs que les services météo prévoient assez bien.
L’observation sur le terrain est la prochaine étape : la formation de cumulus castellanus avant midi par exemple peut être un signe. Puis, une fois en vol, il est difficile de juger l’importance de la masse nuageuse au-dessus de la tête. L’observation des développements à l’horizon donne une idée de l’instabilité de la masse d’air, mais n’est pas une garantie pour l’absence d’un cunimb ou d’un congestus très vorace, juste au-dessus de vous.

Developpement

POURQUOI NE PAS VOLER DANS UN NUAGE SYMPA ?
Même si aucun orage menace, sous les cumulus “normaux”, il convient de ne pas se laisser aspirer à l’intérieur du nuage. Les raisons sont évidentes : d’une part ça nous est interdit car nous ne sommes pas équipés pour l’IFR. Le risque de collision est réel. Et puis une fois dedans, le taux de montée peut augmenter davantage : la chaleur libérée par la condensation augmente les contrastes de température; l’ascendance “trouve de la nourriture supplémentaire”. En conséquence, la turbulence peut augmenter.

Ascendance en vue

VOLER DROIT, MISSION IMPOSSIBLE ?
Mais il y a d’autres raisons qui devraient inciter le pilote à éviter les promenades dans les nuages : il est vraiment impossible de voler droit sans repères visuels. On pourrait croire qu’en tant que parapentistes suspendus avec notre centre de gravité à 7 mètres en dessous de la voilure, la stabilité pendulaire nous prévient d’une perte de contrôle ; ça n’est vrai qu’à moitié. Certes, contrairement à nous, un avion ou un planeur non équipé d’un horizon artificiel peut se retrouver en train de “voler sur le dos” sans s’en rendre compte des forces centrifuges peuvent faire penser à des forces de gravité, faisant croire au pilote qu’il vole toujours les pieds en bas. En parapente, ça ne peut pas arriver de la même manière, mais tous ceux qui volontairement ou involontairement ont volé dans les nuages confirment que la voile peut tout à fait se trouver dans une légère spirale alors que le pilote pense voler tout droit. Et même en gardant constamment un œil sur la boussole (équipement indispensable dans le nuage, qu’il soit basé sur le GPS ou le champ magnétique terrestre), il leur était étonnamment difficile de garder le cap voulu. En dehors de la perte de repères visuels, une autre raison pour cette difficulté est avancée par Burkhard Martens, auteur de plusieurs ouvrages sur le vol de distance en parapente, qui cite un pilote souhaitant rester dans l’anonymat:
“De nombreux thermiques, et encore plus, les nuages les couronnant, sont organisés en tourbillon. Si on veut garder une trajectoire droite par rapport au sol, il faut donc constamment virer dans la masse d’air de ce tourbillon. Dans le nuage, il m’est déjà arrivé de suivre ma boussole et le GPS, et de réussir à voler tout droit par rapport au sol, en appliquant énormément de frein d’un côté seulement. Autrement dit, je volais tout droit sur la carte, tout en spiralant dans la masse d’air…”
Une fois dedans, il peut donc être difficile de “trouver la sortie”, et d’en fuir dans le sens prévu. Si le nuage se trouve loin des reliefs, le risque de collision se limite à d’autres aéronefs. Par ailleurs, ne comptez pas sur le soleil pour garder le cap : une fois dans le nuage, dans la lumière diffuse, aucune tache claire n’indique la direction du soleil, contrairement à ce qu’on pourrait espérer.

LA RÈGLE DES 45°
Il faut donc éviter de rentrer dans un nuage, même de taille modeste. Pour parer à ces risques, beaucoup de pilotes volant en thermique se tiennent à la “règle des 45°”. Elle dit que si le pilote peut toujours voir le ciel bleu à 45° de hauteur devant lui, il pourrait a priori toujours s’enfuir, car si le nuage se met à tirer vraiment, le pilote peut toujours s’échapper en arrivant au bord du nuage, tout simplement parce que la montée maximale “normale” est souvent de 10 m/s, et un parapente avance à environ 10 m/s. La trajectoire montera donc au pire de 45° vers le haut, là ou le pilote “voit toujours du bleu”.
Cette règle marche évidemment aussi pour les cas où la base de nuages forme un dôme. Cela arrive les jours de forts thermiques : le bord du nuage est plus bas que son milieu, le pilote qui se laisse monter jusqu’à la base vole donc à l’intérieur d’une voûte. Pour retrouver le bord du nuage, il faut donc que le pilote descende plus bas que si la base de ce cumulus était plate. Si le pilote centré sous le nuage respecte la règle des 45° lors de sa montée, il garde une bonne marge, et il arrête sa montée plus tôt, bien que la base du nuage soit encore assez loin au-dessus de lui.

regle 45°

JOUER AVEC LES NUAGES
Il y a bien des cas ou le pilote peut jouer avec les nuages : près du relief, la réglementation nous impose juste de rester “en dehors des nuages”. Il est très grisant d’évoluer autour des immenses boules de coton… L’occasion se présente très souvent lors d’un plouf en montagne: décollant au dessus d’une couche intermédiaire de nuages, le pilote peut la traverser si elle présente des “trous” suffisamment grands. En absence de vent à tous les étages, le passage d’une couche d’air à l’autre sera a priori très calme. Une bonne occasion pour s’approcher des nuages, mais il est évident que le pilote doit constamment surveiller la masse nuageuse et vérifier que les trous ne se soudent pas. Les nuages peuvent augmenter leur volume aussi bien dans le sens vertical qu’horizontal, une mer
de nuages venant des fonds de vallées peut rapidement monter et “noyer” l’atterro prévu : il convient donc de garder constamment un plan B pour se poser en hauteur, si nécessaire.
Si la couche de nuage marque une limite entre deux masses d’air à vitesse différente, le passage peut éventuellement turbuler un peu. En hiver, si les nuages flottent au-dessus d’un “lac d’air froid”, il arrive que l’air au-dessus, soit plus chaud et soumise à des turbulences du type foehn. Au-dessus des nuages, le pilote se fait secouer, alors qu’en traversant la couche vers le bas, le pilote plonge dans une mer d’huile, calme mais froide…
Dans de rares cas, le pilote en parapente a la chance de pouvoir faire du soaring devant un nuage. Aussi bien les thermiques que les nuages ne se déplacent pas forcément à 100 % avec le vent, ils peuvent aussi constituer “un relief” qui est contourné par le vent météo. Dans ce cas, sous le vent du nuage, le pilote rencontre des turbulences, mais au vent du bord du nuage, il peut exploiter une ascendance dynamique.

Technique nuage

Article et photos extraits de Voler Info juillet 2014

La vidéo ci dessous est dédiée à Tifenn

Pose Golf du Dzumac

Pose Golf au Dzumac from Wimric on Vimeo.

FORMATION JUILLET 2014

Heureux nouveau volant, je tenais à remercier Laurent et Henri qui, par leur gentillesse, professionnalisme et disponibilité m’ont permis de réaliser un vieux rêve.

Pose parking

Pose Parking Ouen Toro from Wimric on Vimeo.

Avis de réception de deux parapentistes calédoniens paumés à Darwin

C’etait une fin de journée de boulot comme les autres, retour à la marina, à mon kayak et hop à la maison.

Mais auprès de mon pote de taf, voila deux gueules qui me semblent familière, surtout le blond avec sa barabe mal rasée…. je recherche dans les couches géologiques de ma mémoire de voyage, il me faut du temps, beaucoup de temps pour extraire ces noms enfouis…Guillaume et Franck sont bien arrivés à leur destination Darwinienne, pas très frais au sortir de 18 jours de mer, mais nous voila réunis sur leur petit bateau (qu’es pas si petit, oui Guillaume) avec quelques bières fraiches. les histoires, les nouvelles pleuvent, l’Aventure est au centre de nos coeurs, ainsi que l’immense plaisir de se voir en surprise dans ce coin improbable.

C'est pas à vous ça par hasard?

C’est pas à vous ça par hasard?

C'est pas à vous ça par hasard?

C’est pas à vous ça par hasard?

C'est pas à vous ça par hasard?

C’est pas à vous ça par hasard?

 

Décos chateau

Un petit Dzum bien tranquille

Dzumac from Wimric on Vimeo.

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