Blog AVLNC

Association de Vol Libre de Nouvelle Calédonie

Month: février 2013 (page 1 of 2)

Un Blog International

Moins d’un an après sa création, notre blog prend de l’ampleur et s’internationalise.
De 130 visites par mois en moyenne, nous sommes passés à 180 visites par mois.
Cela reste relativement modeste mais il faut savoir que notre Blog n’est volontairement pas répertorié par les moteurs de recherches.
Par contre, les visiteurs viennent de tous horizons.
En dehors de la Nouvelle Caledonie, nos visiteurs les plus assidus sont de France (Pau, MontPellier, Hyeres, Poitiers pour les plus connues, et plein d’autres villes encore).
Nous avons aussi pas mal de visiteurs Australiens réguliers, cote Est comme cote Ouest.
Puis, nous apprécions quelques visiteurs plus épisodiques des pays suivant:
1 du japon
1 de Suisse
1 de Tchéquie
1 d’Allemagne
2 de Pologne
2 de Roumanie
1 du Népal
1 d’Indonésie
2 des USA
1 de Tahiti
1 de Grande-Bretagne

J’en profite pour tous les saluer et leur demande de ne pas hésiter à nous laisser des commentaires sur nos articles en s’inscrivant comme abonné sur notre Blog.

Décollage par vent fort

Vent trop fort ?……pas pour tout le monde :

Trop fort au Dzum…

Manche à air Dzum (683x1024)
…en tout cas c’est ce que nous disait la nouvelle manche à air. Mais ça on s’en doutait un peu avant d’y monter… Merci à Christophe, Clément, Adrien et Sylvie pour leur aide, ils sont les bienvenus au club après avoir spontanément oeuvrés au sommet !

PS pour notre écrivain scientifique du blog : elle est belle et grande, plutôt tendue en ce moment, est-ce pour autant le symbole phallique recherché ??

Le parapente est il aphrodisiaque

Les aphrodisiaques, dont le nom provient de la déesse grecque de l’amour Aphrodite, se veulent toute substance ou tout évènement qui augmente le désir sexuel.

On constate alors que les aphrodisiaques n’agissent pas que sur le désir sexuel. En effet, la plupart des aphrodisiaques aident à favoriser un état d’esprit qui rend enclin à l’acte.  Par exemple, le chocolat, tout comme le café, se dit aphrodisiaque car influent sur la sécrétion de la dopamine qui est en partie responsable de la sensation de plaisir et de désir.

Sur le plan du cerveau, l’orgasme est l’activité qui déclenche la sécrétion du plus grand nombre d’hormones et de neurotransmetteurs. Les neurotransmetteurs, la dopamine et de la sérotonine, dans ce cas, déclenchent plus particulièrement la sécrétion de beaucoup d’endorphine, qui agit comme un neurotransmetteur. L’orgasme atteint des sommets quant au déclenchement de la sécrétion d’endorphine et c’est pour cela qu’il est possible de ne pas ressentir la douleur et de se sentir extrêmement bien pendant l’acte, mais aussi pour un moment après.

Or, lors d’une séance importante de parapente, il est fréquent que l’on ressente une sensation de plaisir extrême puis un état de manque une fois posé. En effet, sous le stress d’un vol turbulent, notre cerveau sécrète de l’endorphine,  l’hormone du plaisir. Cette hormone, qui se disperse alors dans tout le corps agissant comme un massage interne hyperelaxant, a des vertus anti-stress.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Phase I: Alarme

Il y a libération des hormones de stress (principalement l’adrénaline), ce qui augmente les capacités physiques pour la fuite ou la lutte.  Les poumons augmentent de capacité; le cœur bat plus vite pour mieux irriguer les muscles; le travail des organes internes est ralenti; l’esprit est plus éveillé, plus alerte.

Phase II: Résistance

Après quelques minutes, le corps s’adapte à la nouvelle réalité et sécrète d’autres hormones (endorphines, cortisol) qui lui permettent de réagir adéquatement à la situation.  Le cerveau fonctionne généralement à 100 milles à l’heure durant cette phase: il voit tout, analyse tout. La sécrétion d’endorphines est responsable du second souffle bien connu (et recherché) de tous ceux qui pratiquent un sport extrême. C’est ici que le plaisir peut apparaître.

À moyen terme, cette phase peut donner lieu à une amélioration de la forme physique ou à l’apprentissage de nouvelles compétences. La phase de résistance doit éventuellement être suivie par une détente, une résolution de la situation stressante.

Mais la plupart d’entre nous deviennent addicts au parapente ou plus précisément à cet état de bien être qu’ils connaissent après la pratique de ce sport. C’est le phénomène d’accoutumance. Pour ressentir à nouveau cet effet de plaisir, le parapentiste a besoin de sa dose d’endorphine, de plus en plus forte.

On constate donc que la production d’hormones lors d’un vol de parapente est similaire a celles produites lors d’un acte sexuel.

D’ou ma question, le parapente est-il  aphrodisiaque ?

Manilla 2013 – Vidéo

Merci aux studios Guillaume Soviche & Family pour leur aide !!

Diaporama Manilla 2013

Cliquer sur la photo ci-dessous

 
Durant le XC camp 2013 de Manilla plus de 22 000 km ont été volés collectivement par environ 80 pilotes. 7 jours bien sympas, pas de vrais bobos mais cependant 2 secours ont été déployés et quelques arbres ou buissons ont été malmenés. A noter également que 2 kangourous n’ont pas apprécié de voir atterrir un pilote dans leur champ, ils ont déchiré sa voile pour lui faire comprendre ! C’est une première, habituellement ce sont les oiseaux qui protègent parfois leur territoire.

Plus d’infos, commentaires journaliers et résultats sont dispos in English sur le site de Godfrey FlyManilla

Et des belles photos ici

Bientôt une vidéo…

Débuter le vol en thermique

Pour accéder au vol en ascendance thermique, quels dangers nous guettent si nous nous y engageons inconsidérément ?
Quels peuvent être les préalables qui vont nous protéger?

(article rédigé par Pierre Paul Menegoz)

Des risques ? Cela peut commencer au décollage. Les vols thermiques offrent une aérologie irrégulière au décollage. Un mauvais choix du créneau aérologique, une gestuelle de mise en œuvre de l’aile insuffisante et voilà un envol hasardeux.

Turbulences

Une fois en vol, les turbulences rendent nos trajectoires moins précises dans le plan vertical. Cela est valable pour tous. Toutefois les bons pilotes n’ont pas le moindre problème quant à la précision de leur cap, cela même dans les aérologies les plus dures. Cela n’est pas le cas pour un débutant que l’on peut surprendre à zigzaguer et qui, de plus, peut ne pas avoir l’expérience des effets du vent sur les trajectoires/sol (dérive). Il lui faut alors prendre des marges importantes par rapport au relief. Il pourra les réduire avec l’expérience, au fil des années.

Règles de priorité

S’il y a de nombreuses ailes en vol, que les conditions sont turbulentes… on peut craindre des maladresses dans l’anticipation des trajectoires et l’application des règles de priorité. On peut régler le problème en allant voler seul. Mais pour voler seul, sur un site sauvage, il faut beaucoup plus de maturité que ne peut l’offrir un jeune pilote. Pour les premiers vols thermiques, seul un pilote expérimenté peut faire une analyse aérologique validant votre décision de décoller.

Fermetures

Enfin, sans pilotage actif de la part du pilote, l’aile peut en arriver à se refermer. Sur ce point, avec une marge/sol raisonnable, les ailes de des classes A et B de la norme CEN nous protègent plutôt bien avec des retours au vol rapide.

Abandonner

Bref, se faire peur est un moindre mal, car on peut imaginer pire…, l’abandon à terme de la pratique du vol en parapente. Pour éviter cela nous devons nous sentir sur les rails d’une progression construite et avisées. En voilà quelques éléments ci dessous.

Bagages technique

– être capable d’identifier les mouvements de « cabré » et de « piqué » ;
– être capable d’amortir les mouvements de tangages et de contrer les mouvements de roulis ;
– posséder une bonne statique dans la sellette. Elle permet de résister aux déséquilibres que les turbulences voudraient infliger à nos trajectoires. De cette posture solide naissent les gestes précis qui contrent les effets des turbulences. On reste ainsi maître de ses caps et de ses initiatives ;
– savoir décoller et atterrir aisément permet d’avoir l’esprit disponible pour la nouveauté d’un premier vol en ascendance.

Bagages théorique

– les effets des déséquilibres aérodynamiques sur la trajectoire (abatées, enfoncement, ressources, changements de caps…) ;
– connaître les principes des trajectoires à proximité du relief et donc des effets du vent sur les trajectoires/sol (dérive – marche en crabe). ;
– actions de pilotage en conditions turbulentes. Le « contre » ou la maîtrise du cap et de manière associée « comment éviter les fermetures » ;
– les règles de priorité.

Analyse aérologique et erreurs

L’analyse aérologique préalable à la décision de voler est certainement le point capital. Il est parfois possible de faire du vol en thermique avec un tout petit niveau technique, mais ai-je la capacité d’analyse d’évaluer l’aérologie qui m’est adaptée ? Ou bien vais-je m’engager par hasard sur cette piste verte ou sur cette piste noire ? Vais-je anticiper l’évolution des conditions en temps et en altitude ou bien vais-je débuter un vol sur une piste verte sans savoir qu’il se finira sur une piste noire. De facile à difficile, c’est le degré de turbulence, l’ampleur des cisaillements qui fait la différence. Propices à en générer, voici quelques pièges que chacun se doit de prendre en compte avant de décider de son envol :

– degré d’instabilité (se méfier des gradients thermiques importants du genre isotherme 0 à 2000m alors qu’il est attendu 25° en plaine à 200m) ;
– association de vent fort à l’activité thermique (tant vent météo que brise de vallée) ;
– conditions de vent très fort à l’atterrissage alors que l’aérologie du décollage est avenante ;
– couche instable sous une inversion.

“Le grand challenge de l’apprentissage du vol en parapente est de gravir prudemment les échelons de l’aérologie sans jamais se retrouver dépassé par leur ampleur. Il y a des limites physiques au vol en parapente. Même les meilleurs pilotes n’aiment pas s’en rapprocher. Par contre, chaque pilote possède sa propre limite. Il doit avoir la maturité de la respecter.” Pas facile ! On voit, parfois encore, de fortes personnalités qui font de leur pratique du vol un art de survivre pour acquérir, trop lentement hélas, cette maturité là…

Matériel

Connaître son aile. Avoir partagé avec elle toute la gamme des exercices qu’il est possible de faire pour la maîtrise des mouvements de roulis et de tangage. Pour accéder à des catégories d’aile supérieures ou à des ailes de plus petites tailles, systématiser une nouvelle progression technique et dans la hiérarchie des conditions aérologiques.

S’assurer des bons réglages de la sellette pour une posture de pilotage connue et éprouvée lors des exercices. Il en va de même dans la manière de prendre et régler la hauteur de pilotage de ses commandes. Ne pas faire d’impasse sur l’emport d’un parachute de secours et réviser souvent la procédure de son utilisation. Faire des « poignées contact » régulièrement pour inscrire la position de la poignée d’extraction dans le schéma corporel.

Comment faire

Essayez ! Mais essayez en sachant quelques trucs.

Tactique

Les virages étant moins performants que le vol droit, placez-les autant que possible dans les ascendances. En volant le long du relief, gérez la dérive que produit le vent sur vos trajectoires. Pour rester au cœur du thermique, sans une grande marge/relief, vous n’avez pas la possibilité d’entretenir vos virages sur 360°. En évoluant alors en 8, sans jamais tourner vers le relief ( !), tâchez alors de trouver deux pôles ascendants dans lesquels vous opérerez vos demi-tours.

Sachant cela, la première erreur consiste à tourner trop tôt, sans s’avancer suffisamment loin dans l’ascendance pour que l’ensemble du virage puisse s’y loger. Ainsi est il dit que vous avez le temps de compter jusqu’à trois, 1, 2, 3 avant de d’amorcer le virage (côté vallée !).

Technique

Terrain accidenté, le vol en ascendance thermique s’exploite avec d’inévitables turbulences.

Entrée, sortie et vol thermique.

L’entrée dans l’ascendance occasionne souvent un mouvement de cabré de l’aile pendant lequel le pilote novice, crispé, ne doit pas être tenté de freiner. Par contre en réaction il peut s’ensuivre un mouvement de piqué que le pilote doit amortir. Une fois dans l’ascendance il a intérêt à sensiblement ralentir l’aile. Il aura un meilleur taux de chute et prolongera le temps passé dans cet espace favorable. Il est alors impératif de veiller à, sans délai, reprendre progressivement de la vitesse dès qu’il est perçu que l’ascendance faiblie.

Il n’est pas souhaitable d’aborder la phase de sortie du thermique en étant lent. En effet, pénétrer une mase d’air descendance a pour effet de diminuer la vitesse relative de l’aile. Il ne s’agit donc pas d’ajouter à cela un régime de vol lent sous peine d’y risquer (dans l’extrême) le décrochage. En sortie de thermique, l’aile plonge parfois en une abattée qui doit être contenue. Dans l’enchaînement, le pilote a intérêt a reprendre autant de vitesse que possible pour regagner en manœuvrabilité et pour quitter cette zone défavorable qu’est la « dégueulante ».

Virage

Si au cours d’un virage vous sortez de l’ascendance, la perte de vitesse que cela occasionne sur votre aile, la rend moins manœuvrante. Elle tend à se remettre à plat ou tout au moins à élargir le rayon de son virage. Dans cette situation, si vous chercher à resserrer le virage exagérément, il y a un risque de vrille.

Dimanche 3 février à Bouraké

DSCN0006Une caravane de sherpas motivés et déterminés empruntant un chemin de chèvres jalonné de plantes grasses pour atteindre le déco, telle était la mission de ces femmes et hommes passionnés.

Les courageux

Les courageux

DSCN0016

Ouf, enfin arrivé au déco !

DSCN0018DSCN0053

Merci à Henri et Hervé de nous avoir si gentiment proposé de les accompagner dans les airs.

Décollage très venté pour le biplace

Décollage très venté pour le biplace

Pour le fun !

Older posts

© 2017 Blog AVLNC

Theme by Anders NorenUp ↑