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Association de Vol Libre de Nouvelle Calédonie

Month: octobre 2012 (page 1 of 3)

10 erreurs à ne pas faire au décollage

Extraits du site de l’Ecole des Choucas

1. Manque de concentration
La première source d’incident est le manque de concentration.
Prenez l’habitude de faire votre préparation d’une traite. Faites
toujours la même check-list. Ne vous laissez pas distraire durant ce
moment crucial qu’est la préparation.
N’hésitez pas à refaire plusieurs fois la vérification de vos points
d’encrage et de votre prise de commandes (drisses de freins libres)
avant le décollage.
Une fois prêt à décoller, videz votre esprit de tout ce qui pourrait
l’encombrer. Ne vous concentrez que sur le moment présent.
2. Gonfler au mauvais moment
L’aérologie est faite de cycles plus ou moins forts. Ils sont en
général relativement réguliers. Avec un peu d’habitude, on peut
anticiper l’arrivée d’une petite bouffe le matin ou l’accalmie
passagère de la brise l’après-midi.
Observez les herbes ou les branches des arbres et surtout portez
votre attention sur les sensations que vous ressentez sur votre
visage.
Choisissez toujours le début d’un cycle, afin d’avoir un peu de
temps devant vous.
Si les conditions vous paraissent trop fortes, n’hésitez pas à
attendre ou même à renoncer.
3. Tracter la voile au gonflage
Les parapentes ont évolué. On est loin des machines des années
80. Avec cette évolution, la gestuelle a changé. Partez tout en
douceur, les bras en arrière en cherchant à vous appuyer sur la
barrette de poitrine.
Accompagnez votre aile à la montée. Vous devez sentir une tension
constante. Si nécessaire, arrêtez-vous et attendez-la. Par vent fort
vous pouvez même reculer vers elle afin de ralentir sa montée et
ainsi éviter de vous faire doubler.
Moins vos muscles seront tendus, mieux vous sentirez ce que fait
votre aile.
4. Pas de recentrage
Si votre aile monte de manière dissymétrique, elle ne reviendra
jamais d’elle-même au dessus de votre tête… Même avec les
freins. Et cette observation se vérifie d’avantage avec un sol plat.
La seule solution c’est de vous recentrer. C’est à vous d’aller la
rejoindre et plus vous réagirez vite, moins l’aile se décentrera.
Essayez de sentir votre aile. En théorie, si vous êtes détendu, vous
devriez sentir de quel côté elle vous tire… Ne résistez pas.
5. Pas de temporisation et donc pas de contrôle visuel
La temporisation sert d’une part à empêcher votre aile de vous
doubler et d’autre part à permettre un contrôle visuel de
l’ensemble des suspentes. Elle est aussi le moment ou intervient la
décision de décoller… ou pas. Une fois la course d’élan engagée, il
sera difficile voire impossible de s’arrêter. Souvent la précipitation
fait que la phase de gonflage se transforme directement en course
d’envol.
N’ayez pas peur de marquer une pause. Ralentissez votre course,
tenez votre aile aux freins et levez la tête pour vérifier que tout est
bien en ordre avant de décoller. Une fois cette vérification
terminée, relevez les mains tout en accélérant.
6. Une mauvaise gestion du tangage.
C’est peut-être l’erreur la plus dangereuse. Si vous ne gérez pas le
tangage de votre aile, elle peut vous dépasser et donc aller à la
fermeture. Et une fermeture asymétrique au moment du décollage
peut entrainer un retour à la pente violent.
Comme pour le recentrage, il faut que vous soyez à l’écoute de vos
sensations. Prenez l’habitude de toujours savoir où se trouve votre
aile par rapport à vous. Une forte traction en signifie que l’aile est
bloquée derrière vous. Attendez-là ou relevez légèrement les mains
pour lui donner de la vitesse. Si au contraire, vous ne sentez pas ou
peu de traction derrière vous, freinez l’aile afin de l’empêcher de
vous doubler.
7. Une course d’envol sur les talons
Ce qui fera avancer votre aile c’est le poids. C’est pour cette raison
qu’on parle d’appui ventral. Penchez-vous en avant et allez
chercher l’appui sur votre barrette de poitrine. Ainsi vous chargerez
votre aile.
Courir sur les talons (sans se pencher en avant) vous rendra la
course difficile, mais cela entrainera aussi un risque de déséquilibre
arrière lors de la prise en charge de l’aile pouvant faire basculer le
pilote en arrière.
8. Sauter dans la sellette alors que la voile n’a pas sa
vitesse de décollage
Cette erreur s’accompagne généralement d’un appui ample sur les
commandes… C’est d’ailleurs ce fort coup de frein qui arrache un
peu par chance le pilote du plancher des vaches.
Il y a deux dangers. Vous risquez de toucher la planète. Même si
les protections dorsales sont efficaces, elles ne sont pas à toute
épreuve. Mais surtout, si vous décollez, votre aile sera proche de
l’angle de décrochage. Et dans ce cas, on ne parle plus d’une petite
chute sans gravité.
Il faut impérativement corriger ce défaut. Maintenir une course
longue jusqu’à ce que l’aile vous porte entièrement. Là encore, la
solution se trouve dans l’appui ventral. Penché en avant vous ne
pourrez plus sauter dans la sellette.
9. Se retourner du mauvais côté lors d’un gonflage face
voile
C’est une erreur qui peut être très dangereuse, car le pilote perd
ses repères et le tour de twist peut bloquer les freins (on peut
toujours freiner, mais le frein ne remonte pas).
Pour éviter ce désagrément, prenez l’habitude de vous retourner
toujours du même côté vers votre aile. Que ce soit pour décoller
face à elle ou pour la ramasser après vous être posé. En cas de
décollage raté, remettez-vous face à la pente et retournez-vous du
côté habituel. Entraînez-vous en pente école, jamais au décollage.
Et si ça vous arrive, ne paniquez pas. Faites des mouvements de
ciseaux avec les jambes, ça accélère la rotation. Et surtout usez des
freins avec parcimonie. Pas de mouvements de commandes
amples.
10. Paniquer parce qu’on a décollé avec une petite clé
On a déjà vu des retours à la pente pour cette raison. Bien souvent
l’aile est tout à fait volable avec une clé ou même une petite
cravate. Mais au lieu de calmement s’éloigner du relief, le pilote
lorsqu’il remarque le problème se focalise dessus. Il en oublie des
fondamentaux de pilotage tel que regarder et maintenir son cap.
D’une manière générale, ne paniquez pas. Prenez un cap qui vous
éloigne du relief. Une fois assez loin, tentez de défaire la clé en
tirant sur les suspentes concernées. Pour les clés en bout d’ailes ou
les cravates, faites une oreille. Et si ça ne part pas, c’est que ça
restera jusqu’en bas…
Toujours pas de panique. Prenez gentiment la direction de
l’atterrissage. Faites des virages larges et compensez le plus
possible à la sellette.

Il n’y a pas de balbusard pêcheur chez nous ?

Cocon ou pas Cocon ?

Pour pouvoir accentuer encore la performance d’une voile de parapente, il faut que le pilote soit positionné d’une manière autant avantageuse que possible dans le courant d’air. La position parfaite se voit dans le tunnel aérodynamique. Le pilote participe à hauteur de 20 % à la résistance totale. Cela veut dire que la performance peut être influencée considérablement par l’optimisation aérodynamique de la sellette. Assis, le dos droit, dans une sellette traditionnelle, la résistance de l’air est presque deux fois plus forte que dans une bonne sellette à cocon.
Lors des tests de Skywalk dans le tunnel aérodynamique de Daimler, on pouvait clairement voir qu’il était préférable de corriger la position de telle manière que les jambes soient positionnées relativement haut. De cette manière, la partie supérieure de la sellette se trouve presque parallèle à l’air y affluant.

Avec une position assise, le dos droit, et une sellette traditionnelle, une voile classique arrive à une finesse de 8. En vol, une sellette à cocon voit, pour une même voile, la finesse augmenter de 9,3 jusqu’à 9,8, en fonction de l’aérodynamisme du cocon.

Conclusion: Pour un pilote axé sur le rendement, il n’y a pas d’alternative à une sellette optimisée aérodynamiquement, s’il recherche les meilleurs résultats possibles.

Pose dans le thermique……pas de panique !

Douloureuse vidéo pour nous rappeler de toujours garder de la vitesse dans les poses en condition thermique.

Une vertèbre fissurée et un poignet de cassé.

Un week-end en zone humide

Un immense – et tardif ! – merci aux organisateurs de ce dernier week-end à Poé car même si nous n’avons pas pu voler autant que nous l’aurions souhaité l’ambiance était super, les gâteaux drôlement bons, les cadeaux sympas et les animations réussies : démonstration de kite, vol treuillé…mais nous avons tout de même bien pensé à Régis, à qui nous souhaitons un bon rétablissement.   (cliquer sur la photo pour voir le diaporama)

Oiseau rare et orgueilleux

Ceux qui ont eu la chance de voler au Ouen Toro ce matin ont eu l’occasion de voir un oiseau aussi étrange qu’orgueilleux et heureusement d’une grande rareté.
En une matinée, il a fait l’unanimité contre lui.
Comment le reconnaître ? Une fois que je vous l’aurai décrit, vous ne pourrez pas le rater.
Il est tout frais importé de métropole et vous donnera, sans que vous ne lui demandiez,  plein de conseils pour bien décoller.
Il vole bien sûr sans licence car il est bien trop fort pour en avoir besoin.
Ne lui dites surtout pas qu’il a un twist dans ses élévateurs et dans ses freins, il vous dira que vous ne comprenez rien à sa technique de pré-vol.
Une fois que vous aurez décollé du premier coup en suivant ses précieux conseils, volez au-dessus ou à proximité du déco pour le voir décoller. Il est possible qu’après 4 ou 5 tentatives, il arrive enfin, par chance, à décoller.
Si vous le cherchez dans le ciel sans le trouver, c’est que vous regardez dans la mauvaise direction.
En fait, il faut regarder sous le vent (Est) du déco, dans la vallée.
Si vous ne le voyez toujours pas, cherchez mieux…. plus bas, car après qu’il se soit fait brasser dans les rouleaux sous le vent, vous pourrez apercevoir sa voile dans les arbres. N’allez surtout pas lui expliquer qu’il a fait une erreur en allant voler sous le vent, car il vous expliquera que ce n’est pas de sa faute si un mauvais thermique l’a jeté dans un arbre.
C’est un oiseau orgueilleux mais déterminé, aussi remontera t-il au sommet pour montrer, à celui qui a eu la bêtise de lui dire qu’il volait sous le vent, comment bien voler.
Si le vent forcit et que tout le monde se pose, il décidera alors de décoller pour vous montrer à quel point vous êtes nuls. Après s’être fait embarquer, arracher, projeter et j’en passe, il réussira tout de même à décoller…. twisté, face vers le relief.
Une fois en l’air, pour vous impressionnez un peu,  il vous fera quelques wagas et 360 au dessus du déco, accélérateur à fond, histoire de vous montrer comment il se récupère après avoir fermé une demi-aile.
Puis il finira en apothéose, par une superbe démonstration d’atterrissage à l’accélérateur et freins simultanés.
Une fois miraculeusement posé, il vous expliquera que le vent n’était pas vraiment fort et qu’il faut vraiment être naze pour décoller en mini voile dans un vent si doux, quand une voile de 26 m² suffit.
Puis il vous proposera de racheter son extraordinaire voilure de 26 m² (qui nécessite de poser à l’accélérateur) alors que vous venez juste de vous poser avant lui, avec votre voile merdique de 28m², sans avoir eu besoin de  toucher une seule fois à votre accélérateur.
Si vous le reconnaissez, ne le blâmez surtout pas, mais bien au contraire, sachez tirer profit de l’extraordinaire leçon qu’il vous donnera: Ainsi vous saurez pourquoi certains se tuent en vol et vous apprendrez aussi ce qu’il ne faut pas faire pour rester en vie.

Rainbow Beach

La dernière vidéo de Tex à Rainbow Beach:

Plagiat

La photo qui discrédite la vidéo de JB Chandelier.

Nouvelle GoPro 3

La GoPro Hero 3 sera lancée ce lundi 22 octobre en trois versions, Black, Silver et White, à partir de 249 euros. Comparée à celles qui l’ont précédée, la nouvelle caméra de GoPro semble repousser un peu plus ses limites. Elle disposera d’un nouveau processeur qui la rendra deux fois plus rapide. Elle sera aussi capable de filmer à 120 images par secondes en 4K. Autrement dit, elle sera en mesure de fournir des images d’une résolution 4 fois plus importante qu’un format Full HD (12 millions de pixels). Dans une version à 449 euros, une télécommande et une application iOS ou Android permettront de la piloter à distance pour mieux encore filmer ses exploits.
La nouvelle caméra, 30 % plus petite et 25 % plus légère, devrait ainsi surclasser une concurrence de plus en plus acerbe sur ce type de matériel.

So Beautiful….. Merci Jb

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